| Couleur de la pièce | Foncé |
|---|---|
| Dimensions | 41×14 cm |
| Etat | Bon état |
| Ethnie | Zoulou |
| Matière | Bois |
| Nature du bois | Lourd, Schotia bradypetala |
| Particularités | Appui-tête Amasondo |
| Pays | Afrique du Sud |
| Siècle | XIXe Siècle |
| Propriétaires successifs | Graham Beck, Jonathan Lowen |
| Utilisation | Simple |
| Référence | 2019 (Bonhams), Headrest of Southern Africa/The architecture of Sleep (Goodall/Zimer) + The Graham Beck Collection of African and Oceanic Headrests New York | november 11 |
| Année | 1820-1849 |
Description de la Pièce
Ce type d’appui-tête avec une paire de pieds arrondis est en général très vieux et la plupart datent du XIXe siècle. Un appui-tête similaire a été dessiné par George Angus dans le livre « Zulu treasures by the KwaZulu Cultural Museum » publié en 1849. On constate donc que ce style remonte au moins à cette époque. Les appui-têtes de ce style collectionnés en Msinga sont souvent appelés « amasondo » par leurs propriétaires zoulous. La traduction littérale est « roue » mais dans un contexte « izigiki », elle renvoie plutôt aux pattes des vaches.Les appui-tête « amasondo » peuvent être séparés en 2 types : ceux avec des hachures sur les jambes et ceux sans hachures. Ces derniers ont tendance à être sculptés à partir de bois durs et très colorés. L’autre type d' »amasondo » est aussi pour la plupart du temps sculpté à partir de bois dur. On peut y observer des blocs de petits sillons allant d’un côté à l’autre. Des designs similaires auraient été trouvés au sud de l’Afrique sur des objets du quotidiens, notamment sur le populaire « North Nguni legged vessels »Même si ce style est ancien et est antérieur à la « cité d’or », ces motifs incisés sur les jambes de l’appui-tête sont appelés « ndlela ziyegoli » ce qui signifient « le chemin en direction de Johannesburg ».La plupart des appuis-têtes « amasondo » sont tellement vieux que personne ne sait qui les a sculptés. Cette pièce possède 10 jambes voluptueuses dégageant une énergie débordante. Elles s’étirent à partir de la partie supérieure de l’appui-tête imitant ainsi des muscles en contraction. La pièce a probablement été ramenée en Angleterre après la guerre anglo-zouloue.






