| Couleur de la pièce | Bicolore |
|---|---|
| Dimensions | 57×18 cm |
| Etat | Etat correct |
| Ethnie | Swazi |
| Matière | Bois |
| Nature du bois | Lourd |
| Particularités | Swazi Anthropomorphique trou dans la tête |
| Pays | Afrique du Sud |
| Siècle | XIXe Siècle |
| Propriétaires successifs | Bruce Goodall, Finch&Co gallery, Jeremy Sabine, Wooley and Wallis gallery |
| Utilisation | Simple |
| Référence | Headrest of Southern Africa/The architecture of Sleep (Goodall/Zimer) + Ubuntu Arts et cultures d'Afrique du Sud (p.262) |
| Année | 1820-1859 |
Description de la Pièce
Un rare appui-tête swazi sculpté assez grossièrement, avec une tête d’un côté et une queue de l’autre. Le visage est anthropomorphe, mais la forme allongée de l’appui-tête et la queue sont zoomorphes. Ce mélange de traits humains et animaux, ainsi qu’un trou sur la tête qui pourrait contenir du matériel rituel, signifie que l’appui-tête pourrait avoir appartenu à un guérisseur traditionnel ou à un « sangoma ». L’appui-tête présente des signes d’utilisation, mais sa patine sèche ressemble à celle des pièces collectées très tôt, il date probablement de la fin du XIXe siècle.Les appuis-tête anthropomorphes sont très rares en Afrique australe. Bien que les Swazi aient partagé de nombreux modèles culturels avec les Zoulous, les plis vers le bas des jambes sont typiques du design swazi et ont pour but de reproduire les petits plis de la jupe en cuir d’une femme swazie mariée. Le travail de pyrogravure différencie totalement la forme et la surface de l’appui-tête et est une caractéristique de l’art sud-africain. Les jeunes mariées swazies avaient pour coutume de commander une paire d’appuis-tête, un pour elles-mêmes et l’autre pour leur mari. Cet appui-tête a peut-être été réalisé pour un jeune marié.








